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    La place de la personne et de ses savoirs

    pour la durabilité sociale

  • Notre vision est celle d'une pédagogie du choix collectif - celle

    qui apprendra à faire des choix éthiques

    dans des situations complexes,

    en croisant les savoirs des personnes et des communautés

    pour le bien commun sur leurs territoires.

  • Notre Mission

    Provoquer la rencontre entre des savoirs émanant de pratiques

    émotionnelles, culturelles et scientifiques - parfois antagonistes.

    Et assurer la médiation qui permet l'intercompréhension

    et la production de nouveaux savoirs

    pour une meilleur connaissance académique et quotidienne du développement durable.

    Missions

    Nos missions consistent à considérer, en raison et de manière pluridisciplinaire, la notion de Bien commun,

    ainsi que d'évaluer sa pertinence dans des domaines

    politique, économique, social et environnemental.

     

    Common good cherche à interroger et relier pour former,

    mais aussi à croiser les savoirs

    pour imaginer en-commun, co-écrire et co-éditer.

    Une éthique de la médiation

    Common good est un lieu promouvant une éthique conçue comme médiation :

    un lieu de tissage et de métissage, lieu de partage de vie et d'idées, ouvert à tous ceux qui ont le désir de cheminer sur les sentiers de le complexité.

     

    C'est un espace de liberté qui invite à croiser les regards pour considérer le Bien commun à la fois comme :

    un objet d'étude et comme une expérience de vie,

    née de la rencontre, du questionnement,

    et de la découverte progressive et toujours ouverte.

    Un Science Shop

    Common good n'est:

    ni une école de pensée,

    ni un laboratoire de recherche.


    C'est une boutique des sciences (Science shop) qui donne un meilleur accès à l'information scientifique et à l'expertise par la recherche, tout en répondant aux problématiques de la société civile.

     

    C'est un tiers-lieu nomade pour des lieux

    d'apprentissages formel et informel.

     

    C'est un lieu de co-création qui croise les savoirs afin de :

    rapprocher la connaissance de l'action,

    renforcer une approche transversale des enjeux,

    et nourrir la formation permanente.

  • Pourquoi utiliser la philosophie du Bien commun ?

    La pensée du Bien commun

    Philosophes, théologiens, juristes, sociologues, économistes, politiciens, praticiens et citoyens :

    de nombreux acteurs ont proposé des conceptions différentes du Bien commun.

    La notion a joué un rôle de premier plan dans l’histoire de la société occidentale depuis plus de deux millénaires - il serait difficile de trouver un théoricien de la politique qui n'eût pas proposé sa conception.

    On retrouve aussi des équivalents dans d’autres cultures : en Afrique, en Asie, dans le Coran…

    Le Bien commun continue aussi de servir de principe organisateur dans la vie civique et politique.

    Le concept suscite un vif intérêt, tant pour son attrait rhétorique que pour son caractère controversé.

    Des problématiques de nature épistémologique, paradigmatique et pratique 

    Les problématiques que le concept de Bien commun pose sont à la fois de nature épistémologique, paradigmatique et pratique.

    Elles questionnent notre façon de gérer nos ressources communes,

    mais aussi de considérer nos comportements, nos interactions, nos apprentissages, notre savoir,

    et ce que nous voulons faire ensemble.

     

    La pensée du Bien commun permet d’organiser les diverses composantes d’un projet :

    les composantes matérielles, soit les ressources physiques et financières,

    les composantes immatérielles, soit l’identité, le sentiment d’appartenance

    et le projet lui-même qui fédère les éléments précédents.

    Une réthorique pour appréhender la complexité

    Le concept de Bien commun favorise ainsi une pensée structurante,

    car il offre des principes de réflexion, des critères de jugement, des lignes directrices pour l’action.

     

    La pensée du Bien commun constitue une réthorique utile pour appréhender la complexité,

    en créant des ponts :

    1° entre les disciplines scientifiques et entre les différents courants de pensée,

    sources de multiples conceptions du Bien commun ;

    2° entre les cultures et les façons d’appréhender le savoir ;

    3° entre des considérations conceptuelles et pratiques.

  • Le Bien commun :

    une pensée pour l'action

    La gouvernance

    des ressources communes

     

    Les propriétés collectives, les services publics, les infrastructures, ce qu’il est décidé de mettre en commun.

     

    Considérer les enjeux de la gouvernance au XXIème siècle :

    reconnaître les nouvelles formes de partage des ressources,

    les nouveaux statuts juridiques comme les AMAP ou les coopératives par exemple,

    et les relations nouvelles établies entre les secteurs privé et public et les citoyens.  

    La place de la Personne et son utilité au sein de la Communauté

     

    L’équilibre de la relation entre la personne et la communauté.

     

    Une relation trop forte aboutit au totalitarisme avec la fusion de l’individu dans une communauté monolithique. Une relation trop faible conduit à l’atomisation du corps social.

     

    Considérer la Personne, c'est reconnaître la Relation :

    à soi-même, aux autres, à la Nature, à la transcendance.

     

    C'est interroger par exemple le rôle de l'amitié, du désir, de la dignité, de la liberté, de la vulnérabilité, de la capabilité, de la possibilité du choix éthique.

    Des savoirs idoines

     

    De quels types de savoirs avons-nous besoin ?

     

    Par exemple,

    de quels types de sciences économiques et juridiques avons-nous besoin pour reconnaître l'existence de multiples réalités - parfois en opposition, et souvent marginalisées.

     

    Quelle place donner au rationnel ? et au sensible ?

     

    Comment mesurer ?

     

    Comment évaluer le risque ?..

    L'efficience de nos choix communs

     

    Comment garantir l'accès réel aux biens communs ?

     

    Comment rendre efficients nos choix communs ?

     

    Comment tenir compte de la diversité des contextes ?

     

    Comment tenir compte des temporalités différentes ?

     

    Comment mieux considérer la vulnérabilité ou les désirs des personnes ?

    Par exemple, un système de soin peut être garanti à 100% a priori, mais une personne peut ressentir des difficultés, par exemple d'ordre psychologique, qui limite son accès réel à la santé ou aux services publics.

  • Ce que nous faisons

    1

    Transmission

     

     

    Conférences-Débats

     

    Ateliers Pair-à-Pair

     

    Recherche sur le Bien commun

    2

    Experience

     

     

    Apprentissage

    par l'experience

    ('Learning by Doing').

     

    Legal Design & processus de délibération éthique

     

     

    3

    Croisement des savoirs

     

    Ecriture réflexive

     

    Recherche-action

     

    Co-formation et co-édition

  • Contact

    Merci de nous laisser un message. Nous reviendrons vers vous rapidement.

    25 rue St Dominique
    75007 Paris